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Civilisation?

Un auteur connu a écrit dans l’un de ses romans, fort captivant du reste, que l’homme était manifestement d’origine extraterrestre car lui seul avait du engendrer tout ce désordre pour assurer sa survie, alors que toutes les autres espèces vivent en harmonie avec leur environnement, leur biotope. Il y a quelques années, lorsque j’ai pris connaissance de cette hypothèse, elle m’a fait beaucoup rire, ce qui était sans doute le but de l’auteur.

Aujourd’hui, sans défendre cette façon de voir les choses, je pense que l’on peut néanmoins s’interroger sur l’inconcevable capacité destructrice des humains. Il semblerait que la première civilisation, Sumer, n’ait laissé derrière elle qu’un désert, le désert d'Irak, alors qu’elle était apparue dans un endroit luxuriant. A force d’irrigation, d’expansion, d’utilisation de ressources naturelles, les sumériens ont fini par tuer littéralement le lieu au sein duquel ils étaient présumés s’épanouir. Ils l’ont fait très vite car ils occupaient une toute petite partie de l’espace terrestre. Nous, il va nous falloir un peu plus de temps car nous nous attaquons à la terre entière.

Pour autant, de quoi sommes-nous responsables? Il y a sur terre une bande de richissimes malades, sans foi ni loi, qui exploite tout ce dont ils peuvent tirer parti. Ils pillent, ils volent les populations, ils spolient, ils rackettent au mépris de tout ceux qu’ils peuvent léser. Une partie de leur butin doit être transformée par d’autres populations, tout aussi spoliées, afin que des biens de consommations s’offrent à nous, occidentaux, dans une profusion macabre et indécente qui sans cesse renouvelée.

Mais, cela, je l’ai déjà écrit plus bas. Quel genre de créature sommes-nous, pour ainsi nous repaitre de la sueur et du sang des autres? Combien de temps allons-nous encore limiter notre univers au boulot-télé-consommation? Comment avons-nous pu en arriver aussi loin? Nous croyons percevoir la réalité, mais celle-ci n’est que culturelle. Nous devrions connaître le sang que nous avons sur les mains, par le simple fait d’utiliser certains objets! Et le pire, c’est qu’on nous répète inlassablement que nous devons être en possession de tout ces objets. Nous devons, de plus, les renouveler constamment. Et nous ne demandons qu’à le croire. Ceux qui changent trop souvent de téléphone, de voiture ou d’ordinateur ont-ils bien conscience de la détresse que leur comportement implique? Je crois qu’il suffirait d’un tout petit pas en avant pour tirer leur conscience ver sune vérité qui existe déjà pour eux de façon léthargique.

Il n’existe dans le règne animal aucun autre exemple de cette gabegie inconvenante. Sans notre « civilisation », la terre aurait pu héberger la vie de façon quasi éternelle. Qui est l’homme pour avoir pu créer cette monstruosité? Nous sommes si peu évolués en vérité que des minables petits économistes ont pu dire et écrire que l’homme de cro-magnon était déjà un consommateur dans l’âme! Et bien sur qu’il fallait à tout prix satisfaire ses instincts!

D’un point de vue différent, la nature offre à nos yeux de nombreux exemples que nous nous acharnons à… ne pas suivre. Car qui est responsable? Celui qui fait ou celui qui laisse faire? les richissimes cyniques précédemment cités ne font qu’exploiter notre insatiable appétit de consommation. Si chacun d’entre nous, à l’instar des indiens d’Amérique, ne prélevait que ce dont il a réellement besoin, nous pourrions être là pour l’éternité. Mais notre culture a fait de nous des prédateurs de la pire espèce.

On se demande parfois si nous ne sommes pas en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis. Si cela est vrai, comment est ce possible? C’est si simple qu’il est étonnant que personne ne s’en soit encore rendu compte. Ceux qui organisent le pillage sont une poignée, tout aussi mortels que nous. Attirés sans doute par un profit colossal, leurs scrupules ont péri dans les limbes de l’irresponsabilité. Lorsque la fin de tout cela arrivera, ils seront morts, et peut-être nous aussi. Mais nous, nous sommes manipulés du matin au soir pour ne pas nous poser toutes ces questions. Entre le boulot et la télé… Notre devoir de citoyens, nous a-t-on même dit, est de consommer. Les « politocards » sont friands de ce genre de déclarations, ce qui les place tous, sans exception, au rang d’irresponsables par ambition. Nous sommes tellement anesthésiés que nous n’avons même plus la possibilité de recourir à notre esprit critique. Car la poignée de grands malades qui tire profit de tout cela cesserait d’exister au sein d’une humanité réellement responsable. L’insoutenable vérité est que notre naïveté est le moteur de cet invraisemblable gâchis. Mais il ne faut pas s’y tromper, notre naïveté ne nous dédouane aucunement de notre responsabilité.

Toute la perversité de notre système est de nous exploiter, tout en faisant revenir jusqu’à nous d’infimes bribes auxquelles nous tenons plus que tout. La « sécurité sociale » ainsi que toutes sortes d’assurances en font parties, mais la plus addictive de ces bribes est sans aucun doute notre capacité à consommer qui fait remonter jusqu’à nous tout un tas d’objet que nous demandons et redemandons dans une spirale qui a déjà signé notre perte. L’important est que nous croyions être en sécurité et, étonnamment, consommer est ce qui nous donne la plus illusoire sensation de sécurité.

Pourtant, Benjamin Franklin l’a dit il y a déjà presque trois cents ans, « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux ».

Mais alors, que faire? Puisque le système nous rend captifs, nous ne pouvons donc pas en sortir? Je crois, pour ma part, et c'est ainsi que j'ai orienté ma vie au sein de ce système que je n'ai pas pu quitter non plus, qu'il est nécessaire d'adapter nos comportements à la situation. Nous dépendons certes d'un système mais l'inverse est aussi vrai et nous pouvons contraindre le changement. Les code-barres nous renseignent sur la provenance de tous les produit que nous achetons. Alors il ne tient qu'à nous de bannir de nos achats les produits en provenance des états voyous qui sont beaucoup plus nombreux que ce qu'on nous en a dit. Après il y a les sociétés dont nous connaissons tous la capacité de nuisance envers notre planète. Là c'est un exemple, mais nous devons prendre le temps d'obtenir de plus amples renseignements. Ensuite il est plus que jamais nécessaire de garder nos appareils électroniques le plus longtemps possible, même si l'évolution logicielle tend à rendre le matériel obsolète très rapidement. La durée de vie de nos voitures est beaucoup plus longue que le temps que nous mettons en moyenne à les changer.

Si vous faites preuve d'imagination, vous trouverez quantité de moyens pour contrecarrer le Système. Mais il faudra le faire à votre échelle car, mis à part la poignée de malades qui tirent les ficelles, personne n'a le pouvoir de changer le monde à lui tout seul. La prochaine révolution sera celle de nos mentalités. 1789 n'a jamais été ce que l'on a voulu nous faire accroire.

Un dernier mot. La fortune de la famille Rothschild est estimée aux environs de 100 000 milliards de dollars. Ce qui fait un peu plus de 14000 dollars par personne vivant sur cette terre. Comprenez-vous pourquoi on vous répète sans cesse que le capitalisme est la seule solution viable? Et comprenez-vous aussi pourquoi on vous répète sans cesse que c'est la crise? Pour qui donc croyez-vous devoir vous serrer la ceinture?

canevas



Supposition?

Parfois, je pourrais avoir des doutes! Et si le monde autour de nous n’était pas ce qu’il paraît être?

Certaines « coïncidences » sont-elles trop parfaites pour n’être que dues qu’au hasard?

Considérons le système au sein duquel nous évoluons depuis notre naissance. Nous avons à notre disposition tout ce qui est nécessaire à la satisfaction de nos besoins. Et ce qui ne nous est pas encore utile, des messages lancinants vont nous répéter sans cesse que cela nous est indispensable. Et demain, lorsque nous allons acquérir ce qui nous était encore inconnu hier, nous serons heureux et soulagés de cette offrande faite à nous-même.

Des bruits courent avec insistance qu’il existerait des sources d’énergie gratuites, ou en tous cas différentes, et, si l’on veut bien se donner la peine de vérifier, on tombe rapidement sur des choses très concrètes telles que la voiture à air comprimé ou encore le générateur de chaleur à nickel. Il y a bien d’autres « rumeurs » persistantes, mais les deux que je viens de citer sont vérifiées. Mais alors que se passe t’il? Une étrange impression nous saisit si l’on veut bien considérer que des gens, qui existent réellement, se donnent du mal depuis des années pour offrir au monde quelque chose d’entièrement nouveau qui nous donnerait un peu plus d’autonomie.

Autonomie! Le mot est lâché. Nous ne sommes ni indépendants, ni autonomes. Il y a huit ans, lorsque j’ai commencé à rédiger cette page, j’étais en pleine révolte contre le système en général. J’ai pu constater tout au long de ma vie que les humains ont en général perdu leur liberté ainsi que toute forme d’autonomie. Celui qui ne voit pas qu’aujourd’hui la société a fait de nous des assistés est pour le moment perdu à lui-même.

Nous sommes enchainés. En premier lieu aux médias qui nous remplissent le crâne très au delà du supportable. Mais nous en redemandons constamment. J’aurais du dire les médias qui vous remplissent le crâne, car je ne regarde plus la télévision depuis trente ans et vous ne pouvez comprendre les implications d’une telle attitude. J’ai pris sur internet de nombreuses informations qui ont achevé de me dégoûter de ce monde que nous croyons civilisé mais au sein duquel les atrocités les plus inconcevables se déroulent dans une indifférence intolérable.

Je vous entends déjà me traiter de donneur de leçon. Dans un sens vous n’aurez pas tord, mais ce n’est pas la bonne attitude. Oubliez-moi et réfléchissez. Ouvrez votre conscience. Les guerres, les massacres, les abattoirs, la délation, la pollution, l’exploitation de l’homme par l’homme (je vais revenir là dessus) sont des fléaux qui nous sont devenus indifférents. Tant que nous cautionnerons ce système pour ce qu’il nous apporte, nous en seront les complices honteux. NOUS SAVONS! Nous savons mais nous ne faisons rien car nous sommes allergiques au moindre effort qui nous isolerait de notre prochain ou à la moindre action qui nous ferait consommer moins. Nous y tenons à notre pouvoir d’achat qui détermine le nombre de randonnées mensuelles que nous pouvons aller faire dans les centres commerciaux, les centres d’achats ou les supermarchés. Bref, dans les temples de la consommation.

La perversité de notre monde est de nous avoir donné des miettes devenues indispensables. L’assurance maladie et la retraite sont les deux exemples les plus compréhensibles qui nous relient à ce monde perverti. Pourtant un petit nombre d'entre nous a tourné le dos à ces béquilles, quitte à vivre moins confortablement, mais plus librement.

Culturellement, nous avons horreur de la solitude parce que, croyons-nous, elle représente le vide. La solitude n’est que l’absence de ce monde et c’est ce que nous prenons pour le vide. En réalité, elle est aussi une chance de nous rapprocher de l’univers? Mais saurons-nous le sentir?

L’exploitation de l’homme par l’homme? La population mondiale est, selon moi, divisée en trois catégories distinctes. Ceux à qui l’on vole leurs ressources naturelles, ceux que l’on exploite pour transformer ces ressources et enfin nous, les « privilégiés », qui nous goinfrons sans cesse de ce qui a été fabriqué par la catégorie précédente. Mais il ne faut pas s’y tromper, l’ensemble des humains est exploité comme il se doit.

Par qui? C’est assez simple à découvrir. Toujours selon moi, par ceux qui sont bien réels et qui tirent les ficelles depuis des dizaines, des centaines, voire des milliers d’années. Vous pensez que je délire. Vous n’êtes simplement pas assez renseignés. C’est d’ailleurs le problème d’une immense partie de l’humanité. L’ignorance est la source de tous les maux et des croyances erronées. Notre monde nous donne l’illusion de dépeindre la réalité et, si nous y croyons, nous pensons alors que ce qui n’y est pas décrit n’existe simplement pas. Cela aussi est très pervers. En fait, aucune réalité n’existe si elle n’est pas perçue. Ceux qui nous dirigent réellement sont ceux dont on ne parle jamais. Non je ne vous mâcherai pas le travail! Mais que vous les recherchiez ou pas, ils EXISTENT!

A ce stade, j’ai conscience d’être parti dans bien des directions quitte à être confus. Pour terminer, je vais en revenir au point de départ. A savoir que notre monde n’est qu’une illusion. C’est le concept avec lequel j’ai eu le plus de mal. Considérer le monde comme illusoire m’était impossible tant il me paraissait réel. Et pourtant, c’est si simple. Tous ce à quoi nous croyons n’existe qu'en nous. Nous considérons notre monde comme s’il était l’univers, mais l’univers ne s’arrête pas au bleu du ciel. Nos valeurs sont petites et mesquines. Nous ne sommes pas des concurrents, nous sommes des frères et nous pouvons accomplir de véritables miracles si nous travaillons ensemble et non pas les uns contre les autres. La compétition est un non sens imposé par les vrais dirigeants. Ceux qui ont toujours eu intérêt à ce que les humains ne prennent jamais conscience de leur véritable nature.

Je ne vous ai donné aucune leçon. J’ai parfois le propos acide car je suis épuisé par cette comédie délirante qui s’offre quotidiennement à mes yeux désabusés. La conscience, pour terminer par une image, est une route horizontale où personne n’est plus haut qu'un autre. Au bout du chemin, nous aurons en commun de l’avoir tous parcourue à notre rythme. Lorsque nous regardons derrière et croyons voir du monde, évitons de nous supposer supérieur et reprenons notre inexorable marche en avant. Et pour avancer sereinement, arrêtons de croire que nous ne sommes qu’un instant dans l’univers…

Tout ceci pour vous dire qu'il faut arrêter de tout chercher à l'extérieur. Nous sommes notre plus puissante lumière, le seul, unique et vrai chemin qui nous conduira au bout de la route de notre évolution.

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Tolérance?


On peut trouver bien des paradoxes dans nos comportements habituels comme, par exemple, la différence que nous faisons entre que nous aimons et ceux qui nous sont inconnus. Cela concerne autant les humains que les animaux, surtout ceux que nous mangeons. Ceux qui aiment les chevaux accepterons de manger du bœuf, mais l’idée de manger du cheval leur est insupportable.

Mais s’il est une attitude qui représente une voie d’accès à une compréhension supérieure de notre fonctionnement, c’est bien la manière dont nous voulons être acceptés, compris et aimés des autres alors que nous pratiquons le rejet, voire la haine de ce qui nous est inconnu ou simplement de ce qui est différent de nous. Au fond, nous plaidons en permanence la tolérance et l’acceptation des autres à notre égard mais il est rarissime que nous soyons enclins à accepter les autres avec leurs qualités et surtout leurs défauts.

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Liberté?

Quel est ce monde? Ou plutôt, quelle est cette dictature qui condamne les uns et encense les autres? Les nazis d'il y a soixante-dix ans pouvaient être nommés. Ils s'assumaient en tant que tels. Aujourd'hui, les nazis ont changé de camp. Il ne faut surtout pas les nommer sous peine d'être immédiatement mis au rebut et, dans la foulée, condamné.

Mais qui sont ces humains qui contemplent cela aussi béatement qu'un troupeau abruti?

Les nazis d'autrefois ont tellement épuisé la voie qu'ils avaient choisi que leurs successeurs se sont trouvés dans l'obligation d'être bien plus subtils et malins. Ils ont du au préalable manipuler les opinions publiques afin de s'assurer l'approbation d'une population bien pensante et fière de l'être. La télévision toute entière, les journaux dans leur ensemble ainsi que la quasi totalité des radios se sont faits les complices d'une gigantesque manipulation d'autant plus habile qu'elle est au premier abord indétectable. D'ailleurs, sans une armée d'idiots utiles prêts à défendre le système pour différentes raisons, jamais cette propagande n'aurait eu la moindre chance d'aboutir.

Car les humains, peuvent et savent réfléchir si on leur en laisse la possibilité. Mais voilà, ils ont une peur terrible de la solitude et du rejet. C'est probablement pour cette raison qu'ils préfèrent, dans leur immense majorité, adopter les points de vue politiquement corrects de leurs voisins et amis.

Bientôt, et je le prophétise, écrire ce que je suis en train d'écrire sera assimilé à un acte terroriste. Rien qu'en écrivant ce mot là, je sais de manière absolue que mes pages seront repérées et lues par les « gardiens de la tranquillité ». Et le bon peuple prépare déjà ses mains pour applaudir cette surveillance qui n'existe que pour assurer la sécurité de chacun. Si si!

Mais toute l'horreur ne doit pas non plus être occultée. Car le peu que nous savons fait de nous les complices consentants de bouchers milliardaires servis par des légions zélées d'automates satisfaits de leur rôle. Car oui, et il presse de le savoir, ils ne font que ce que nous les laissons faire. Comment résister alors? La réponse est si simple… Quel humain éclairé voudrait acheter un produit qui, pour arriver jusqu'à lui, a nécessité de piller des peuples entiers, de maltraiter des enfants, de faire des milliers de kilomètres en avion, d'abimer la planète et qui, de plus, est certainement nocif? La prochaine révolution se fera au dedans de chacun de nous. Il ne peut plus en être autrement. L'appel au boycott est une erreur car il nie la capacité de chacun à voir les choses telles qu'elles sont.

Pour autant, mais il faut s'en donner la peine, la véritable information existe encore! Même si elle était moins facile à trouver, elle existait déjà bien avant l'internet. Il faut commencer par vouloir la chercher et se donner beaucoup de mal pour essayer de vérifier et recouper certains faits tellement hallucinants qu'ils semblent défier de prime abord le sens commun. Je crois que c'est une étape décisive dans la vie de chacun. Mais elle ne doit pas durer non plus au delà de la prise de conscience de ladite manipulation.

Une fois les masques tombés, il est urgent de passer à autre chose. Chercher un sens à sa vie, ainsi que le sens de la vie. Vaste programme? Certes! Car changer de regard pour percevoir les choses et les évènements plus justement est certainement ce par quoi nous devrions commencer? Une humanité éclairée serait-elle encore manipulable? Certes non! Alors il faut maintenant considérer que le fondement même de toute cette merde n'existe peut-être que pour nous faire prendre conscience du chemin qui nous reste encore à parcourir.

Il appartient à chacun de mener à son terme la révolution à venir, celle des consciences…

chien



Qui suis-je?

Je suis allongé. Cela, j’en suis sûr. Parfois, beaucoup de souvenirs me reviennent, mais jamais ceux auxquels je voudrais avoir accès. En effet, tout ce qui se trouve dans ma mémoire remonte tout au plus à quelques décennies.

Je suis conscient que je respire. je sens mon corps, mais bientôt, si je ne bouge pas, je ne le sentirai plus du tout. Alors, à ce moment, qu’est ce qui me prouvera que je suis vivant, autrement dit, incarné dans la matière dense? Car lorsque je suis comme cela, mis à part le souvenir de ma dernière position connue, c’est à dire allongé, je ne sens plus rien. Je peux, dans une certaine mesure, faire le vide dans ma tête.

Alors, là, c’est le grand paradoxe. Au lieu de laisser l’univers tout entier prendre possession de ma conscience, c’est réellement une sorte de vide qui s’installe en moi, une forme de mort au sens culturel occidental.

Moi, je sais que ma conscience existe depuis des éons. Je voudrais alors me souvenir de tout. Des débuts, des différents règnes que j’ai traversés. Lorsque j’étais minéral ou végétal. Ou encore animal. Dans certaines vies, j’ai du être tout à fait ignoble, alors que dans d’autres je me suis peut-être rattrapé?

Mais non, je suis là étendu, ou du moins, je me souviens m’être étendu, mais rien ne se passe. Aucun souvenir n’arrive! Aucune conscience que je suis cet univers qui est en moi comme je suis lui et en lui.

Que faut-il? Que manque t’il pour que je puisse retrouver cette conscience du tout. Pourtant, je sais qu’elle est là, en moi. Cela ne peut en être autrement. Comment puis-je être le tout et ne pas le sentir. Mais si je le sens, comment en prendre conscience?

Lorsque j’étais petit, je me demandais comment les vaches pouvaient rester immobile aussi longtemps sans s’ennuyer. Aujourd’hui, je crois avoir trouvé la réponse. Je crois que, simplement, elles sont l’univers. Que leur apporterait de bouger ou de se distraire? Tout au plus doivent-elles manger pour entretenir leur véhicule. Mais lorsqu’on est l’univers, le tout, quelle distraction est nécessaire?

Et moi, je suis encore dans mon lit, dans l’illusion que je suis coupé du tout, du reste. Cela aura t’il une fin? Oui! Au moment où je vais dormir…

ciel



Canalisation!!!

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La tristesse est l'énergie inférieure par excellence
"Travaillez la confiance, travaillez la joie !
La confiance et la joie ne sont pas le résultat d’un travail mais un état d’esprit! Travailler un sentiment?!? Déjà ça ne sonne pas très bien en mon cœur.

La Joie est très importante ! Les êtres humains sont tellement tristes ! La tristesse est l'énergie inférieure par excellence.
Peut-être parce que nous vivons au sein d’un monde qui ne nous a jamais laissé aucun espoir.
Peut-être parce que nous vivons dans un monde où la seule chose qui reste à essayer est la mort et l’inconnu qu’elle représente pour la plupart d’entre nous.
Peut-être parce qu’il est insupportable à l’immense majorité d’entre nous d’être amnésiques à ce point.
Peut-être parce qu’il m’est insupportable de chercher et de me cogner invariablement dans le même mur et de ne jamais rien trouver.
Peut-être parce qu’il m’est insupportable de n’avoir jamais le moindre signe malgré la répétition de mes demandes.
Peut-être aussi parce que je ne vois rien, n’entends rien et ne sens rien.

Que représente une situation difficile? Pour un être une expérience paraît extrêmement difficile et pour un autre elle ne l'est pas du tout ! L'expérience que vous vivez peut paraître difficile, mais aux yeux des autres elle ne l'est pas. Alors si elle ne l'est pas aux yeux des autres, elle pourrait aussi ne pas l'être à vos propre yeux !
Quelle froideur! Si je ne l’étais pas déjà, je dirais que je suis profondément révolté! Pour moi l’expérience EST difficile et le regard des autres dans ma situation m’importe peu puisqu’il est sans conséquence. D’ailleurs c’est l’expérience de qui? Moi, je ne me souviens pas d’avoir demandé quoi que ce soit.

Si vous n'ajoutez pas la peur, le doute et le souci à une expérience difficile, vous ne la nourrissez pas avec ces énergies inférieures, et à ce moment là il n'y a pas de nœuds, tout arrive à se clarifier, à se dénouer.
C’est vraiment facile à dire! Peut-être êtes-vous aussi amnésiques et avez-vous un peu de mal à vous souvenir de la souffrance qu’a été pour vous aussi l’expérimentation de la matière? Moi j’ai totalement oublié le bonheur qu’aurait été ma conscience avant la matière, alors la matière me fait chier! Encore une fois JE N’AI RIEN DEMANDÉ. Si on me prétend le contraire je répondrai que c’est une farce.

La joie vous aide à ouvrir les portes entre les périodes difficiles et les périodes où vous vous êtes à l'aise, en harmonie et en paix.
Pas de joie, pas de paix, voilà un formidable message d’espoir! La variante spirituelle de: Pas de bras, pas de chocolat. Bien les gars, bien! Vous allez continuer à entretenir des cohortes de désespérés. Et ça fera des âmes contentes…

Le plus difficile pour vous, c'est d'avoir confiance, de lâcher-prise, d'être totalement dans l'accueil et dans l'acceptation de ce que vous vivez, de ce que l'univers vous présente et de ce que vous avez programmé.
Vous me cherchez les gars? C’est aux humains que vous parlez. Une bande de dégénérés toxiques pour tout ce qui les approche. Il n’y a qu’à regarder comment les animaux sauvages nous fuient! On va dire ça à tous les torturés, les bafoués, les oubliés de la vie, les moches, les boiteux, les veufs, les orphelins et, en général, les victimes de l’expérimentation de leur âme, cette belle petite chose qui n’hésite pas à faire endurer à l’humain qu’elle parasite les pires horreurs au nom de la « science » spirituelle. Je crois que je préfère encore les humains à vous autres. Eux au moins sont bourrés des faiblesses que vous leur imposez, c’est ce qui fait que de temps à autre, on en rencontre un qui est attachant.

Alors pourquoi rentrer dans cette espèce de révolte qu'ont toujours les humains par rapport à telle ou telle situation, qu'elle soit individuelle ou planétaire, puisque tout a été programmé bien à l'avance pour l'évolution des êtres, pour l'évolution des pays, de tous les êtres humains, et également pour l'évolution de la conscience planétaire ?
Parce que, et je ne m’étends plus sur le sujet, les apparences qu’il nous a été donné de percevoir de la vie ne sont que REVOLTANTES. Rien d’autre!

Rien sur ce monde n'est le fait du hasard, et cependant les humains ont l'impression que rien n'est programmé, leurs souffrances, la souffrance du monde, l'incohérence de leurs gouvernants, comme les erreurs monumentales que peuvent faire leurs scientifiques.
Arrêtez de nous prendre pour des cons. Nous sommes dans un monde hyper manipulé par une très petite poignée d’entre-nous. Bien sur que rien n’est du au hasard. Relisez Le Château de Kafka.

N'oubliez pas qu'au dessus de vous veillent les Grandes Hiérarchies de Lumière. A partir du moment où vous aurez conscience de cela, tout ce qui se passe sur votre monde vous touchera beaucoup moins, vous serez plus sereins parce que vous saurez que, quoi qu'il arrive, c'est pour le bien.
Oh? Et bien la lumière est encore plus froide que le noir alors! Ils veillent sur nous? Pour quoi? Pour qu’à chaque instant rien puisse être meilleur qu’auparavant?

Sur un arbre il y a des branches mortes, et pour que l'arbre puisse s'épanouir il faut les enlever. L'arbre ne souffre pas pour autant puisque ces branches sont mortes ! Si la conscience d'un arbre voulait retenir les branches mortes en permanence, c'est tout l'arbre qui, au bout d'un moment, dépérirait, parce qu'elles lui prendraient son énergie vitale..
Houla!…? Là je ne vois vraiment pas le rapport. Nous SOMMES dans le merdier! Quel rapport avec l’arbre qui laisse tomber ses branches mortes?

Donc vous ne devez pas nourrir les expériences difficiles, vous devez les enlever de votre vie en ne leur donnant plus aucune énergie. Il faut vous les représenter comme les branches mortes de l'arbre que vous êtes. Si vous voulez que cet arbre s'épanouisse, donne de magnifiques feuilles, de magnifiques fleurs et de magnifiques fruits, il faut le tailler, il faut couper ce qui n 'est plus nécessaire et qui nuit à sa santé parfaite et à sa beauté. Nous espérons que vous comprendrez ce que nous voulons dire.
Tu m’envoies une grosse tronçonneuse? Pour dégager tout ce qui autour de moi me fait chier et me ramène sans cesse à la vision d’un monde mesquin, petit, étroit et inhumain? J’attends… Et on fait comment pour oublier la souffrance des autres? Certains d’entre vous disent que l’on ne peut pas être heureux dans un monde de malheureux et vous vous me dites de ne faire attention à rien et de « travailler » mon bonheur dans ce bordel. Etes-vous bien surs de vos lumières?

Ne vous lamentez plus ! Toute lamentation est une branche morte, tout souci inutile est une branche morte, toute souffrance inutile est une branche morte !
C’est peut-être que je suis une branche morte alors? Quant aux soucis, c’est bien connu, ils n’arrivent que lorsqu’on les espère…

Lors de vos méditations, essayez de voir si l'arbre que vous êtes a beaucoup de branches mortes à enlever, afin que votre arbre, cet arbre de vie magnifique, cet Être de lumière que vous êtes, puisse resplendir de beauté et d'harmonie.
C’est quoi ça la méditation? J’ai tout essayé… Là aussi, il semble que cela soit donné à certains. Mais certainement pas à moi.

Vous pourrez vous souvenir très facilement de cet exemple."

Surtout que les arbres n’ont jamais eu besoin des hommes pour vivre!!! Là je suis quand même un peu mort de rire!!!!!!!!!
Moi, je me soucie surtout de ma conscience humaine. Mon âme est éternelle et elle se sert avec un égoïsme infini de moi, de mon mal-être et du malaise qui est le mien depuis le jour de ma naissance. Quelle belle nourriture pour mon âme! Quelle fructueuse incarnation j’aurais été pour elle cette fois ci.
Ai-je eu un jour une réaction moins négative qu’auparavant? Ai-je pu améliorer quelque chose dans ma vie? Ai-je rencontré des gens qui auraient pu m’aider à faire la paix avec moi-même? Surtout pas, cela aurait rendu « l’expérience » moins bénéfique! Il me reste encore à voir périr ceux que j’aime et à mourir moi-même d’une mort atroce! Et mon âme s’en repartira toute contente de cette incarnation tellement riche!
Et moi, depuis quelques décennies je m’emmerde, je me fais chier, je galère pour qu’elle puisse nourrir son besoin de savoir. Et le pire, c’est qu’il paraît même que toutes les nuits, la petite chérie retourne sur son plan divin pendant que moi, l’humain, je me fais chier avec mes rêves de merde. Je crois que les cartes ont été mal distribuées putain!
Il y certaines traditions spirituelles qui disent bien que si l’on ne parvient pas à se connecter à son âme par la méditation de notre vivant, alors notre conscience périra à l’heure de notre mort. Un de ces jour je vais lui offrir une expérience qu’elle ne sera pas venue chercher, je lui souhaiterai alors bonne continuation puisqu’elle me laissera crever comme une merde, je ne vaudrai guère plus à ses yeux.
Question ultime: Qui a programmé le sabordage spirituel que sera la fin de ma vie?

Et pour terminer: Vous êtes qui vous?
Je vous lis régulièrement et:
Est ce que je sens que je devrais avoir confiance en vous?
Est ce que je sens LA VÉRITÉ au delà de vos paroles?
Est ce que je sens que vous avez partagé mes tourments?
M’apportez-vous le réconfort?
Vos paroles m’apaisent-elles?
Ai-je, comme tous les humains ont un grand besoin de preuves, la possibilité de savoir d’où vous venez?
Puis-je vérifier que vous êtes bien ce que vous prétendez être? Encore que pour moi, ce que vous dites être est un peu fumeux et pas très bien défini!
Evidemment, à l’ensemble de ces questions la réponse commune est NON.

Ce que je sais des humains, c’est que leur très grande fragilité en a fait de tous temps une cible de choix pour tous les vendeurs de paradis qui en ont alors profité pour soutirer à leurs victimes leurs besoins énergétiques vitaux. Que ces profiteurs aient été humains ou désincarnés, on a toujours tout pris aux petits humains de base et je suis persuadé qu’à l’instar de la technologie terrestre d’aujourd’hui, lorsqu’il à été donné quelque chose aux humains, c’est que cette chose devait permettre dans un futur proche de mieux encore asservir le genre humain.

Un simple mortel pas très content


PS:

J’ai été informé par vous même et par d’autres qu’il faudrait bientôt être prêts à franchir le cap de la 5eme dimension et qu’il était important de s’y préparer car il n’y aurait pas de place pour tout le monde.
Franchement vous parlez là un langage très humain où l’on promet une belle récompense à celui qui aura bien réussi son examen. Comment ne peut-on pas atteindre le plus haut degré de la révolte lorsque l’on essaye de s’élever spirituellement pour découvrir non pas que tout en bas comme en haut mais bien le contraire? Mesurez-vous bien la conséquence de vos paroles ou bien les prononcez-vous sciemment?

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Tout ce qui précède pose la question de ce qui parvient réellement aux humains. Les êtres de lumière qui s’adressent à Monique Mathieu, ou le maître tibétain de Benjamin Crème, ou encore le christ de la porte-parole, qui sont-ils?
La recherche spirituelle à tout prix est extrêmement dangereuse car inévitablement et assez rapidement on tombe sur des vérités contradictoires qui vont nous obliger à nous mentir à nous même. Personnellement je peux dire que le christ s’exprimant par Monique Mathieu me semblait être à des année-lumières de l’autre christ, celui de la porte-parole. Jusqu’à quand dois-je me mentir pour éviter de réaliser que si les deux ne se ressemblent pas, c’est parce qu’ils sont faux autant l’un que l’autre.
La recherche spirituelle nous oblige-t-elle donc à nous fractionner en plusieurs vérités incompatibles?
Vouloir fuir ce monde est, à mes yeux, une tentative de survie nécessaire à la non destruction de mon être. Mais fuir un danger pour périr sous le joug d’une menace similaire à ce que l’on fuyait est encore plus frustrant. J’ai lu des tas de bouquins sur la décorporation et donc… je ne me suis JAMAIS décorporé. J’ai lu des tas de choses sur la méditation et donc… je n’ai jamais pu faire autre chose que m’endormir! Si méditer c’est dormir, alors dans la famille, nous sommes des maîtres…
Il paraît, je l’ai lu à plusieurs reprises que le Maître surgit toujours au moment opportun. C’est très pervers de dire cela car cela nous pousse très rapidement à croire que nous ne sommes pas assez évolués puisque le Maître n’est pas venu et ne viendra pas. Donc accepter l’apparition synchrone du Maître, c’est surtout accepter l’idée de notre petitesse!
Surtout que les choses ne s'arrêtent pas là. Lire sur la spiritualité c’est être informé à de multiples reprises que nous sommes des êtres divins (ouha!) mais qu’il nous faut retrouver le souvenir de cette divinité.
Dans le merdier collant dans lequel nous sommes c’est un défi que je lance: souvenez-vous que votre conscience est une sorte d’émanation de l’étincelle divine qui à donné naissance à l’univers qui est le notre. Allez-y! Trouvez un moyen! Mais pendant que vous cherchez, il vous faudra dans le même temps vous taper quotidiennement votre boulot, l’éducation de vos enfant, la gestion, pas toujours très facile, de leur scolarité, remplir des tas de formulaires scolaires, professionnels ou autres, déclarer vos impôts et les payer, faire les courses, gérer le courrier reçu qui ne peut jamais attendre, payer encore, mais des factures cette fois. Si ce très bref échantillon n’a pas fini de vous abrutir, vous pouvez aussi regarder la télé, écouter la radio, aller au cinéma et même lire le dernier polar à la mode… Quand vous vous serez acquitté de ces taches quotidiennes obligatoires pour rester membre de la communauté humaine, alors il sera de votre DEVOIR d’essayer de vous souvenir qu’entre Dieu et vous, c’est dans la poche!
Si vous avez du courage, vous arriverez tôt ou tard chez Monique Mathieu, Benjamin Crème ou sur les Lettres de Christ, ou même si vous êtes chanceux sur les trois à la fois!
Dire que le monde dans lequel nous vivons est une abomination me paraît être le pré-requis à toute recherche spirituelle un peu sérieuse. Comme le disais je ne sais plus qui, être bien portant dans un monde malade est un signe de maladie.
Depuis ma plus tendre enfance on me répète que les choses s’obtiennent au mérite et que mériter est un devoir. Sinon, c’est qu’on a tout gâché! D’une manière plus générale, depuis mon enfance j’ai conscience de crouler sous les devoirs, mais comme je me suis défilé le plus souvent, j’ai du m’habituer à une espèce de culpabilité malsaine liée au sentiment du devoir non accompli (voire même souvent évité). Produire est un devoir, travailler le mieux possible est un devoir, réussir est un devoir, se conformer à la loi est un devoir, être poli est un devoir, être gentil est un devoir et maintenant consommer, c’est à dire acheter beaucoup, très souvent et toujours la même chose est aussi un devoir.
Mais quelle faute ont donc commise les humains pour naître aussi débiteurs? On ne pourrait pas vivre comme les animaux, simplement en harmonie avec notre environnement, nos voisins et à la manière des contemplatifs, nous remplir du bonheur de la beauté qui nous entoure?
Globalement, si on résume ce qui est dit dans le domaine de la spiritualité, l’homme est une étincelle divine venue expérimenter pour se purifier. La pureté acquise de l’expérience vaut mieux que la pureté originelle! Ca se tient. Donc certains d’entre nous, beaucoup j’espère, s’intéressent un jour ou l’autre à la spiritualité. Au début, c’est génial. Tout de même, chaque jour nous devons quand même nous acquitter de l’impressionnante liste de devoirs qui est la nôtre. Et quand tout est fini, pas avant, nous retournons à nos stimulantes lectures. Notre vision du monde change, faisant de nous au début un admirateur béat des merveilles que Dieu accomplit en créant ce monde. Puis, la béatitude commence à disparaître pour surtout voir les dégradations que l’homme s’acharne à commettre sur ce qu’il reste de notre paradis originel. Et puis l’homme s’acharne encore, encore, toujours à détruire pour le profit une petite poignée d’entre nous. En nous rendant encore coupables par le biais de taxes (taxe carbone, eco-taxe et autres eco-machins) faites pour que nous les percevions comme des punitions puisqu’il est clairement formulé que ces taxes correspondent à la pollution générée. Cette taxe va donc servir à dépolluer? Non, juste à enrichir encore la petite poignée! Et à surtout entretenir l’idée de culpabilité dans le troupeau.
La recherche spirituelle si stimulante et apaisante au début se transforme insensiblement mais très régulièrement en révolte car, dans le temps mis par notre regard pour changer, avons-nous eu des expériences élevantes, atteint le nirvana, des contacts avec l’au-delà qui changent à jamais notre vision des choses? Je suis persuadé que pour l’écrasante majorité des gens, la réponse est NON. Par contre nous avons du accorder notre confiance, et souvent une partie non négligeable de nos finances, à des gens qui les ont ces contacts, du moins le prétendent-ils. Et nous les avons regardés comme des demi-dieux, eux qui se décorporent, eux qui écrivent des livres traduis en plus de vingt langues, eux qui sous nos yeux gagnent éhontément du fric sur notre dos. Mais nous dans tout ça? Nous sommes les petites merdes et vu d’en bas, les petites merdes doivent rester petites, et merdiques bien sur.
Moi j’aurais pu filer trois cents euros à une bonne femme qui me promettait qu’au bout de deux jours, grâce à elle, la décorporation n’aurait plus de secret pour moi. Ce qui n’a surement plus de secret pour elle, c’est certainement l’art de pêcher les gogos. Personnellement, j’ai un rapport très difficile à l’argent, non pas lorsqu’il est demandé, mais lorsqu’il est extorqué. Les règles de ce monde sont ainsi faites qu’il faut de l’argent pour subsister. C’est parfaitement acceptable à petite échelle, mais plus lorsque cela devient du racket organisé.
Au passage, j’ai découvert qu’un des plus grands problème des humains est leur facilité à la révérence. Ces gourous le savent tous!
Donc les humains cherchent, c’est humain. D’autres humains exploitent, c’est encore humains. Mais certains humains, j’en suis sur même si ça ne m’est jamais arrivé, sentent, voient et entendent des choses inaccessibles au plus grand nombre. Ils ont en quelque sorte accès à des plans vibratoires différents et cela est certainement exact. Il y a aussi le business, mais bon!
Mais dans les entités qui s’adressent aux hommes par l’intermédiaire de la canalisation, qu’y a t’il? Les êtres de lumière de Monique Mathieu, à qui le début de ce texte est destiné sont-ils des êtres de lumière? Le christ de la porte-parole est-il le christ venu s’incarner il y a deux milles ans? Qui ce « maître » qui manipule Benjamin Crème depuis plusieurs décennies et qui l’a surtout aidé, selon moi, à se couvrir de ridicule?
Et surtout, la question la plus importante, nous, les petites merdes, avons-nous le pouvoir de vérifier que ces « gens » qui s’adressent à nous sont bien ce qu’ils prétendent être? Pour moi la réponse évidente est encore une fois NON. Nous sommes très certainement manipulés à nouveau par des machins n’ayant rien de mieux à faire que de répandre le désespoir pour se nourrir ensuite du désarroi de ces cohortes de déçus venus un temps s’abreuver à ce qu’ils croyaient être la source divine et qui n’était en réalité qu’une fontaine en putréfaction.
Décidément physiquement et spirituellement, il semblerait que la destinée première de l’homme soit d’être parasité. Pourquoi? Quelqu’un peut me le dire? Ces machins de l’astral qui parlent à l’humanité savent-ils eux mêmes ce qu’ils sont? Croient-ils vraiment à leur mensonge?
Actuellement, de mon point de vue, en quoi consisterait une spiritualité saine? Tout d’abord être honnête avec soi-même, même si je pense que dans bien des cas cela n’est même pas possible. Ensuite, je dirais essayer de se comporter le mieux possible même si, encore une fois, cela me semble souvent hors d’atteinte. Et pour finir, il faut, je crois, continuer à fréquenter, par tous les biais possibles, la spiritualité, mais débarrassé du désir de s’accaparer quoi que ce soit et SURTOUT, en en attendant…RIEN.

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Quoi maintenant?

Que reste t'il à l'humanité comme expérience nouvelle? Tous les aspects de la domination, de la privation de liberté et de la confiscation du cerveau ont été menés à terme.

Quelqu'un a dit un jour que la manipulation suprême consistait à rendre les parois de la geôle invisibles. Nous y sommes! Et pas qu'un peu. Existe t'il une possibilité de reprendre l'usage de nos cerveaux? De redevenir l'origine de nos pensées?

La révolution que chacun de nous va devoir maintenant mener à son terme n'a rien à voir avec ce que l'histoire nous a enseigné. Un bon schéma vaut mieux qu'une longue explication. Pour l'illustrer, je vais emprunter à un auteur génial, dont j'ignore le nom, le dessin suivant. Il se passe de commentaires:

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En voyant cette étonante illustration, quelle sera votre réaction? Serez-vous hilare, gêné, révolté, méprisant? Peu importe du moment que vous prendrez conscience que vous avez la solution sous les yeux.

Mais soyez prudent! Celui qui s'en va sera certes suivi par d'autres, mais qu'arrivera t'il aux derniers? C'est très simple! En vertus de lois physiques simples, il tomberont avec leur idole en maudissant ceux qui seront déjà partis en les rendant responsables de l'effondrement de leur univers. Il en est ainsi avec les aveugles et les sourds.

Prenez conscience que vous baignez dans un environnement visqueux qui tente par tous les moyens de vous convaincre de l'existence d'une réalité unique et objective. La télé, les journaux, la radio, l'uniformisation du monde à tous les stades en sont quelques vecteurs. Croire en cette réalité unique, c'est déjà être broyé par la machine à penser.

Il ne m'est pas possible d'argumenter. Lorsque vous avez froid, ou chaud, si vous êtes dans une intense lumière, ou même si vous souffrez, cela se discute t'il? Certainement pas. La sensation qui vous étreint ne laisse aucun doute sur son existence.

Pour moi, et pour bien d'autres, il en va de même avec la perception que nous avons du monde. Nous voyons ce monde comme un cloaque. Seuls les idiots utiles, ceux qui se gavent de ce système, les andouilles indécrottables, les fats, les faibles, les forts, les riches, les utra-consomateurs et que sais-je encore veulent encore défendre ce monde. Méfiez-vous, ils sont capables de tant de haine à l'égard de ceux qui ne pensent pas comme eux!

J'espère de tout mon cœur que vous tenterez de reprendre votre liberté à ceux qui vous l'ont confisquée. C'est très difficile, car nous avons pris l'habitude d'être assistés en toutes circonstances. Mais la liberté ne s'accommode d'aucune forme d'assistance puisque l'assistance est déjà une forme avérée de dépendance. Etre libre c'est s'aimer soi-même, et donc aimer les autres sans rien leur demander en retour.

Pourquoi regardez-vous la télévision? Est-ce votre choix de faire cela? Vous demander ce que vous pourriez faire au lieu de passer du temps en compagnie de cette satanée télé serait déjà aller au devant de vous. Ce serait poser un acte fort. Si vous arrivez à voir que vous vivez comme un vaincu, alors vous aurez gagné. Les défis ne sont pas là où on a voulu vous le faire accroire. Etre libre n'est pas un signe extérieur de force, c'est un signe intérieur de plénitude…

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Nature!?

Jacques Attali, grand prédicateur et manipulateur de la pensée des hommes, qui, par là, cherche peut-être à interférer avec l'avenir de l'humanité, juif lui-même a dit:

« les juifs ont montré au monde que la nature est fondamentalement mauvaise et qu'il appartient aux hommes de la transformer ».

Sans oser prétendre le contraire, c'est à dire que l'homme est fondamentalement mauvais et qu'il appartient à l'univers de le transformer, il est possible que Monsieur Attali n'ait pas assez observé la nature…

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Elevage

Le monde au sein duquel nous tentons de survivre est ainsi fait que l'on vole aux uns pour gaver les autres. Les autres à qui l'on extorque au passage leur seule ressource, c'est à dire l'argent qui est le produit de leur travail. Développons. Nous sur-consommons toutes sortes de produits manufacturés qui nécessitent de grandes, voire d'énormes quantités de matières premières qui sont extorquées à des peuples dans un mépris à peine concevable de leurs droits les plus élémentaires. Le plus souvent, ces matières premières sont transformées par d'autres peuples qui sont tout autant exploités. Vous ne pouvez plus prétendre l'ignorer!

Au final, ces produits transformés finissent tous agglutinés sur nos étalages afin que nous nous en bâfrions dans une débauche consumériste indécente. Cela est un assez bon résumé du fonctionnement du monde de maintenant.

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Amour

Manifestons-nous à chaque instant ce que occupe notre cœur? Einstein disait qu'il fallait élargir le cercle de notre compassion afin qu'il embrasse tous les être vivants et la nature entière dans sa splendeur! Bigre! La plupart d'entre nous n'en est pas encore là. Nous aimons hiérarchiquement: nos enfants ainsi que notre conjoint puis viennent nos amis, éventuellement nos voisins, nos collègues et très loin derrière, le reste de l'humanité.

Culturellement, nous avons établi que nous aimions plus les humains que les animaux. Même dans l'amour, nous manifestons encore le cynisme de notre prétendue supériorité. Mais soyons indulgent avec nous-même. Nous baignons dans une culture qui nous pollue depuis le jour de notre naissance.

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Libre?

Nous sommes Le Peuple.

Au dessus se trouve le « pouvoir » politique. Encore au dessus? Beaucoup seraient tentés de répondre rien! Mais rien n'est plus faux. Qui finance les campagnes électorales? Les sociétés dont nous avons tous les noms au bord des lèvres. Il est un fait établi depuis longtemps qu'un candidat à une grande élection recueille un nombre de voix tout à fait proportionnel à l'argent dépensé pour être élu. Kennedy a même un jour déclaré qu'avec l'argent dépensé pour sa campagne électorale, il aurait pu faire élire son jardinier! Aussi étonnant que véridique!

Quelque chose au dessus de ces multi-nationales?

Certainement! Les banques qui les financent. Commencez-vous à entrevoir? Je vous laisse chercher la suite, car avec les banques, nous ne sommes pas encore du sommet de la pyramide.

Ne donnez pas votre télé, jetez la afin que personne ne puisse plus en être la victime. Vous êtes sous anesthésiants. Et ils sont multiples.

La liberté, votre liberté, en laquelle vous croyez n'est qu'une mince illusion.

Eisenhower a bien tenté de balbutier quelques avertissements au peuple américain, mais pour quel résultat? Beaucoup savent aujourd'hui ce qu'il avait découvert, ou du moins la teneur de ce qu'il savait.

Conquérir sa liberté est un choix qui implique, dans un premier temps, des renoncements car l'attraction de cette fausse sécurité est très forte et nous avons tous l'impression que nous avons beaucoup à perdre. En réalité nous avons tout à y gagner!

Ayez confiance en ce que vous êtes et conquérez votre véritable liberté de penser. Ne vous laissez plus polluer l'esprit.

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L’élevage

Considérez un instant ce qui se passe à notre époque avec les animaux élevés pour la consommation humaine. Ils sont sur-nourris. Les oies, les cochons, les vaches, les poules et que sais-je encore. Et, ce que tout un chacun peu remarquer, plus on les nourris, plus ils en redemandent! C’est terrible mais c’est comme cela. Une créature en état de surabondance a des besoins supérieurs. C’est la même chose pour les obèses. Plus ils sont gros, plus ils mangent. Ils sont les premières victimes de leur insatiable appétit.

Vous rendez-vous compte que vous êtes dans le même état en tant que consommateur?

Vous ne pourriez que très difficilement survivre si, du jour au lendemain, vous vous retrouviez en présence du strict nécessaire. Si d'un coup de baguette magique vous ne pouviez plus surconsommer.

Bien entendu, comme c'est la seule réalité dans laquelle votre conscience humaine s'est jamais trouvée, vous pensez agir en votre âme et conscience. Personne ne vous dicte, personne ne vous impose un tel mode de vie…

Réfléchissez! Vous travaillez 8 heures par jour pour quoi? Pour consommer! Beaucoup trop. C'est le paradigme dans lequel vous avez toujours vécu. Acquérir un objet pour la vie est maintenant tout simplement impensable. Même si vous le vouliez, aucun objet manufacturé aujourd'hui ne saurait avoir une telle durée de vie.

Mais en fait, c'est même pire. Au gré des mode vous changerez la plupart de vos objet alors que les anciens seront encore en état de marche. Serez-vous capable de prendre conscience que vous avez été « élevé » pour vous comporter ainsi?

Renseignez-vous, cela n'a jamais été aussi facile que maintenant. Vous êtes le bétail de quelques multi-nationales qui ne vous considèrent qu'à travers votre capacité à consommer. Vous doutez? Dans la société qui est la notre, on peut être malade, invalide, handicapé, difforme, taré, bien-portant, on trouve toujours une place… tant que l'on peut consommer. Qu'est ce que les SDF ont perdu? Tout simplement leur capacité à consommer! C'est pour cela que la société les rejette alors! Vous pouvez contester, argumenter ou même vous révolter, mais c'est comme cela. Vous n'avez une place au sein de ce monde que lorsque vous avez la capacité d'enrichir quelqu'un.

Mais qui est ce Quelqu'un?

Les mois à venir vont exploser vos certitudes quant à l'organisation du monde terrestre. Il n'est plus utile de voter. Cela vous choque? Vous pensez qu'en ne votant pas vous laissez choisir les autres à votre place? Mais de quelle alternative disposez-vous? Si on vous demandait de choisir entre mourir pendu ou guillotiné, vous appelleriez cela la démocratie? Le grand « maître à penser » Jacques Attali l'a dit lui-même: les hommes ne doivent jouir que de deux libertés: celle de décider pour qui ils votent et celle de choisir les marques qu'ils affectionnent! Concernant votre vie actuelle, vous en voyez une troisième? Non vous ne rêvez pas…

Mais revenons à ce Quelqu'un. Etes-vous assez naïf pour croire qu'une multinationale peut s'appartenir à elle-même? Un exemple: Bill Gates à quitté le poste de CEO de Microsoft. Mais Microsoft est toujours Sa propriété. Mais à qui un géant POLLUEUR et tentaculaire comme BP peut-il bien appartenir? La réponse pourrait vous surprendre. Souvent une société est dans le giron d'une autre plus grande, mais au final, tout appartient toujours à quelqu'un et ils ne sont pas nombreux à posséder le monde. Et s'ils possèdent le monde, ne peuvent-ils pas en tirer les rênes à leur guise?

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Votre bien?

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui devait figurer en première ligne du cahier des charges des grandes entreprises pharmaceutiques où bien de celle de l'industrie agro-alimentaire? Votre bien? Votre santé? L'histoire de Loïc le Ribault pourrait singulièrement vous diriger vers une solution plutôt inattendue. En effet, cet expert hautement respectable et respecté à fait une découverte. Allez voir ce bout de documentaire, vous découvrirez ce qui intéresse ces braves gens tellement dévoués à notre bien-être. Encore un doute, allez voir ici




Évolués?

Croyez-vous, ne serait ce qu'un seul instant, qu'un être évolué puisse être dans l'obligation, pour sa survie, de manger un autre être? Que pensez-vous de l'énergie que différents lobbies, médecine et producteurs de viande en tête, dépensent pour vous convaincre que la consommation du corps d'une autre espèce vous est indispensable?




Primates

Notre monde a toujours admis certaines lois comme étant universelles.

Par exemple, de tout temps, l’esprit de compétition à été considéré comme le seul moteur valable pour créer une croissance. Sur cette idée erronée en repose une autre encore plus fausse qui veut que, plus un société compte de «battants», plus elle est puissante.

On a même pu lire, il y a quelques années dans un bulletin régional d’un grand parti de droite que les allocations familiales devaient être distribuées aux riches en signe d’encouragement, puisque les pauvres, n’ayant pu réussir une quelconque ascension sociale et étant donc en situation d’échec, ne pouvaient pas utiliser intelligemment cet argent!

Et tout ces riches et tout ces pauvres perpétuent cette idée en assistant massivement à des «compétitions» sportives en exigeant de voir à la fin un ou des gagnants ET un ou des perdants.

Tout cela parce que l’homme croit en l’illusion de l’individualisation. « Je suis moi et j’existe indépendamment des autres ». En fait rien n’est plus faux.

Cela engendre l’instinct de propriété, l’idée que l’on puisse s’accaparer une richesse pour son profit personnel, l’envie de priver les autres de tout ce que l’on peut détourner pour soi.

Les bouddhistes, eux, ont la sagesse de reconnaître que l’espèce humaine, ainsi que l’ensemble de ce qui vit sur terre forme un tout indivisible. Et qu’un homme ne peut être heureux seul au milieu de malheureux.

Mais il nous faut maintenant tout inverser, il est urgent que l’on arrête de penser que l’univers a créé tout ces éléments pour l’usage d’une poignée d’entre nous au détriment de la très grande majorité des autres. Si, à notre échelle, nous acceptons que le fait de vivre dans un pays dit développé implique que l’on vole sa part de ressource à un terrien qui n’a pas eu la « chance » de naître près de chez nous, si nous ouvrons les yeux et regardons en face cette simple vérité: tout est pour tous, nous allons pouvoir commencer à changer et à devenir plus « humain ».

J’entends déjà les détracteurs dire que rien n’a changé depuis le commencement, la nature elle-même nous montre l’exemple de ce qu’est la prédation… Pouvons-nous sérieusement prendre pour référence les usages de notre civilisation qui n’a que quelques millénaires d’existence, alors que l’univers lui en a 13,5 milliards! Allez donc par !

La survie du plus fort recèle un inimaginable paradoxe. Si l’on pousse ce principe à l’extrême, il ne pourra en rester qu’un! Et que fera ce super puissant tout seul? Rien. Il sera mort d’être seul. Nous avons tous besoin les uns des autres. De ce fait, il est capital d’aider les plus démunis.

Quand allons-nous avoir la sagesse de considérer que nous sommes bien trop jeunes pour nous citer en exemple?




Ingérence

Il y a quelques mois, j’ai vécu une situation totalement surréaliste. A la fin de la semaine durant laquelle se sont déroulés les incidents parisiens sur le parcours de la flamme olympique, j’étais au restaurant, en compagnie d’étudiants chinois et d’un collègue.

Amusé par tout ce tapage médiatique, mon collègue à demandé à nos étudiants ce qu’ils pensaient des incidents de la semaine. Et là… Je fus transporté en un instant dans un autre monde. Sans un regard les uns envers les autres, l’intégralité des étudiants s’est enfoncé dans un mutisme glacial et profondément gênant.

Depuis cette soirée, je ne cesse de m’interroger sur la raison d’une telle attitude. Et je ne vois toujours pas. Mais je n’imagine que deux possibilités qui peuvent mener à un synchronisme aussi parfait. La peur ou l’endoctrinement.

Mais au fond, ces deux raisons n’en font qu’une.

Comment peuvent-ils ignorer à ce point l’opinion des tibétains. Comment peuvent-ils considérer qu’il soit à ce point malsain d’aborder ces questions qui touchent, selon le discours officiel, à la souveraineté nationale?

Si l’on considère d’un côté le peuple chinois et de l’autre le peuple tibétain, les premiers prétendent avec force et conviction que les seconds leur appartiennent, et les seconds assimilent les premiers à des envahisseurs, et je n’arrive pas un seul instant à imaginer ce qui empêche les premiers d’être, ne serait ce qu’effleurés, par le point de vue des seconds.




Question de point de vue!

Tuer quelqu’un c’est un meurtre, c’est mal!. Vendre des cigarettes et de l’alcool c’est du commerce, c’est bien!

Massacrer tout un peuple c’est un génocide, c’est mal! Vendre des armes c’est du commerce, c’est bien!

Conditionner quelqu’un, c’est le manipuler, c’est mal! Produire un «prime time» pour TF1 c’est du commerce (certains appellent même ça de la culture), c’est bien!

Dégrader la santé de quelqu’un, cela peut devenir un meurtre, c’est mal! Polluer c’est du commerce, c’est bien!

Exploiter un enfant, c’est très mal! Fabriquer des fournitures de sport pour des grandes marques c’est du commerce, c’est bien!

Ne pas partager la nourriture avec les affamés, c’est mal! Jeter et détruire le surplus de production alimentaire c’est du commerce, c’est bien!

N’avoir aucun respect de la vie, c’est mal! Sur-produire de la viande c’est du commerce, c’est bien!

Hitler a fait tuer 6 millions de juifs en 6 ans, c’est abject! En 6 ans, le tabac tue 25 millions de personnes dans le monde, comme c’est encore et toujours du commerce, alors c’est BIEN!




Hasard ou coïncidence

En gros, il n’existe que deux conceptions de la vie.

La première, qui est purement matérialiste, accepte l’existence de l’univers comme un fait encore partiellement inexpliqué, et reconnaît l’homme comme un assemblage complexe de molécules.

Dans cette vision, le présent est vu comme l’aboutissement d’événements passés et nous ne pouvons que louer, ou maudire, cette improbable succession de hasards et de coïncidences qui nous ont portés jusqu’à l’instant présent.

L’homme est donc, et sera jusqu’à la fin de son existence, le jouet du hasard. Et il en sera ainsi pour tous les hommes, et même tout ce qui vit, jusqu’à extinction complète de la vie partout où elle existe. Quel gros gâchis!

La seconde perception, est tout à fait différente. Elle peut naître d’une foi inspirée par notre éducation, ou acquise à la suite d’une expérience particulière, elle peut aussi être la conséquence de notre difficulté à admettre que la réalité qui nous entoure, c’est à dire physique, soit aussi évidente que ce que nos sens nous montrent.

En résumé il existe de multiples façons d’en arriver à considérer que notre monde est suspect. Non pas dans son essence, mais dans l’interprétation que nous en donnons.

Il est en effet facile d’imaginer l’univers comme une gigantesque sphère à l’intérieur de laquelle nous sommes apparus grâce à une complexité croissante de la matière. Mais une question existe: qu’y avait-il avant et qu’y a t-il autour? Et cette interrogation est de très loin la plus occultée par les matérialistes de tous poils. C’est tellement plus simple! On retourne ainsi à notre quotidien et… Rien!

Pourtant, comme il est dit plus bas dans cette page, cela fait maintenant quelques décennies que la physique quantique à détruit les bases les plus fondamentales du matérialisme forcené.

Pour en arriver à ceci:

Pouvez-vous concilier l’existence de Dieu avec celle du hasard? Einstein, lui, à déjà répondu. Si vous le pouvez, tant mieux, ou tant pis, mais si Dieu et le hasard vous paraissent inconciliables, alors soyez cohérents jusqu’au bout et vous en viendrez, plus ou moins rapidement, à reconsidérer chaque événement de votre vie, si «anodin» soit-il.

En effet, si chaque chose qui arrive ne peut être due au hasard, c’est donc que chaque chose qui arrive a un sens. Et si tout a un sens, il doit sûrement nous appartenir de le découvrir…




Qui êtes-vous?

Imaginez un instant la situation suivante, faites un effort, c’est assez difficile, et surtout, cela prend du temps:

Dieu se présente à vous et vous fournit toutes les preuves irréfutables de son identité. Il vous dit ceci:

Ne craint plus aucun châtiment, aucun courroux de ma part, ni de qui que ce soit. Tout ce que l’on t’a enseigné, tout ce que les religions t’on appris est faux. Fais ce que tu veux car tu n’es sur cette terre que pour avoir des expériences dont le but final est de te révéler à toi-même, dans ta plus haute nature! Tu expérimentes à chaque instant et toute forme de culpabilité est un frein à la finalité de ta divine expérience.

Qui deviendriez-vous à partir de cet instant?




L’évolution

Sommes-nous certains que nous sommes plus évolués que nos ancêtres et que, par conséquent, nous avons corrigé une grande partie de leurs erreurs?

Et si c’est le cas, comment pouvons-nous alors faire abstraction aussi facilement du poids du jugement de nos descendants qui, dans la même logique, seront encore plus évolués que nous?

Quel regard porteront-ils sur l’état du monde que nous leur aurons laissé?




Le jugement

On ne sent que ce que l’on connaît, et on ne connaît réellement que ce que l’on a expérimenté. Le champ des expériences est si vaste et tellement multiple qu’il est surprenant de voir combien d’êtres humains on une absolue connaissance de «ce qui se fait» et «ce qui ne se fait pas».

Qui sommes-nous pour avoir des jugements aussi péremptoires et des opinions autant arrêtées? Que savons-nous vraiment pour ainsi établir des frontières aussi nettes entre le bien et le mal?

Par exemple, le concept de bienséance n’est-il pas seulement affaire de culture? N’a t’il pas connu des aspects très changeants au cours des âges?

Une vie suffit-elle vraiment pour tout «connaître»?




Les lois de l’univers

Méditez ceci, car cela ne vient pas de moi, mais de beaucoup, beaucoup plus loin:

Il n’existe en tout et pour tout que deux pôles dans l’univers. Le premier est l’Amour, et le second que vous pouvez appeler son opposé, son absence ou son antagonisme est… la peur…




L’avenir du monde

Il fallait avoir du cran pour faire cela, mais il semblerait que ça n’ait pas servi à grand chose au jour d’aujourd’hui. Pour information, cela se passait en 1992 lors d’une réunion de l’ONU au Brésil. La jeune fille qui se nomme Severn Cullis-Suzuki avait alors 13 ans. Elle en a aujourd’hui presque 30 et elle continue vaillamment son combat pour que nous laissions à nos enfant une terre plus propre et plus humaine, mais cela va de pair, n’est ce pas?

Pour ma part, je roule en scooter électrique et,

scooter

dès que c’est disponible, je change ma voiture (que j’utilise le moins possible) pour ce que l’on trouve ici.




Pourquoi?

Un groupe de cinq singes vit dans un lieu clos. Au milieu de la pièce il y a un échelle avec au sommet une banane. Seulement voilà, chaque fois qu’un singe veut aller chercher cette banane, c’est tout le groupe qui se fait arroser!

Bien vite, plus aucun ne cherche à aller chercher le fruit pourtant convoité, car les singes ont une horreur naturelle de l’eau très prononcée.

On remplace un des singes.

Que fait le nouveau lorsqu’il aperçoit la banane? Il se dirige vers l’échelle et se fait immédiatement tabasser par ses congénères avant que la première goutte n’ait eu le temps de tomber.

On remplace un deuxième singe.

Le nouvel occupant va avoir la même réaction que le précédent et le groupe va alors lui infliger la même correction, y compris l’avant dernier arrivé, sauf que lui ne saura pas pourquoi il agit ainsi.

On remplace un troisième singe.

La scène qui va se dérouler sera la même que précédemment. Toutefois, sur quatre agresseurs il y en aura deux qui seront tout à fait ignorants des motifs de leur comportement.

On remplace un quatrième singe, puis un cinquième.

Chaque nouvel arrivant va subir le même sort que les précédents, lorsqu’il voudra s’emparer de la banane, mais la particularité du dernier arrivé, le cinquième donc, c’est qu’il sera frappé par quatre congénères dont aucun ne saura pourquoi il agit ainsi.

Et nous, que pouvons-nous dire de chacun des actes que nous accomplissons chaque jour?




Anecdote

Une jeune fille, particulièrement bien éduquée, accepte pour financer ses études un travail de serveuse dans un restaurant. Dès le premier soir, elle empoche plus de 100€ de pourboires. Elle remarque que les gens qui font la vaisselle ne peuvent pas avoir de pourboires puisqu’ils ne sont jamais dans la salle.

Ignorant les usages en vigueur, elle décide d’aller partager les gains de sa soirée avec eux!

Dès le lendemain, elle s’est attiré l’inimitié de l’ensemble de ses collègues serveurs... Au fait, qui auriez-vous été dans cette histoire véridique?




Biologie

Des biologistes ont programmé un petit logiciel qui a pour unique fonction de générer un tirage aléatoire de 26 lettres et de vérifier si chaque tirage est une phrase écrite par Shakespeare. Il semble bien que, même sur une durée de plusieurs millions d’années, un tel tirage n’ait aucune chance d’apparaître!

Mais! Si l’on ajoute un petit sous-programme qui analyse, au sein de chaque tirage la présence de lettres faisant partie d’une phrase écrite par Shakespeare et qu’alors, on décide de ne pas changer ces lettres, la phrase apparaît dès lors très rapidement!

Ce que ces biologistes veulent essayer de nous faire comprendre est que cette simulation informatique est à l’image du processus de l’évolution qui, lui non plus, ne peut être totalement laissé au gré du hasard. Si les mutations sont bien aléatoires, il existe toutefois un mécanisme encore inconnu, mais fortement pressenti par certains, qui ne garde de ces changements successifs que ce qui est conforme à un but défini depuis le départ, et qui reste encore à cerner.

Autrement dit, si les rouages de l’évolution étaient totalement hasardeux, nous ne serions pas à la veille d’apparaître pour pouvoir en discuter.




Qui sommes nous?

L'homme est devenu arrogant car il n'a plus peur de rien. Il ne connaît plus le noir, ni le froid, ni la solitude. Mais tout cela est resté en lui, et il l’a oublié, car l'homme est dans le noir, il a froid et il se sent si seul. 
 
Si nous pouvions, ne serait-ce qu'un instant, réaliser l'ampleur de cette détresse, notre comportement nous deviendrait à tous insupportable.




Darwin et ses ennemis

Le créationnisme, c'est ce qui fait voler les ânes et l'évolutionnisme, ce qui les fait tomber un jour.




La liberté de penser(ée)

Comme disait Monsieur je-ne-veux-pas-payer-mes-impôts-en-france-mais-je-veux-avoir-l'air-cool-quand-même, il n'auront pas notre liberté de penser. Encore que, avec la télé, ça a l'air mal barré! Notre liberté de penser en a quand même pris un sacré coup!!! 
 
Néanmoins, Le système n'existe que parce que la masse des humains se laisse tondre la laine sur le dos avec une crédulité confondante. En 1968 de Gaulle avait dit que les français étaient des veaux, ce qui était une prophétie puisque le calme est revenu dès qu'on leur a donné de l'essence. Aujourd'hui, le veau est un peu plus exigeant, parce qu’en plus de son essence, il lui faut son portable, son ordinateur et surtout sa télévision et l'intarissable flot nauséabond qu'elle déverse quotidiennement. Moyennant quoi, tout ce qui arrive alors le laisse dans une indifférence admirable. 
 
Einstein trouvait le monde dangereux à vivre, pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. Nous sommes aujourd’hui coupables de laisser notre monde aller.

Il nous faudrait pourtant refuser la dépendance à toutes cette technologie, car ce n’est pas tant la technologie qui nous fait mal que l’usage que nous en faisons.

Comment Mr Le Lay peut déclarer «... pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible» sans provoquer une révolution?

Quelle est notre réaction face à tant de cynisme? C’est la pire qui puisse être car elle n’est ni positive, ni négative! Elle N’EST PAS!

Ne devrions nous pas être révoltés que l’on se permette de diriger ainsi nos pensées? Surtout que ces pensées engendrent des actes qui nous appauvrissent, puisque la formidable efficacité de la publicité est de nous faire acheter, non pas ce qui nous est nécessaire, mais ce que ces messieurs qui dirigent l’«économie» mondiale et toute leur bande VEULENT nous vendre!

La révolution nécessaire n’est certes pas la réédition de celle de 1789, mais c’est celle que nous sommes quelques uns à pratiquer en refusant d’être inondés par toutes ces incongruités. La liberté de pensée, c’est la liberté de lire, d’échanger avec les autres, de surfer ou pas sur internet, et de faire pleins d’autres choses qui résultent de notre libre arbitre, incluant le fait de regarder, parfois, ce média formidable qu’est la télévision. Mais cela doit être un acte libre et justifié.

Interrogeons-nous sur les choix réels que nous faisons à chaque instant de notre existence. Les plus pauvres sont liés à leur pauvreté et les plus favorisés sont très attachés à leur niveau de vie. Mais l’immense majorité a des habitudes télévisuelles solidement ancrées. Les chiffres consultables sur le site Médiamétrie sont là pour le prouver. Lorsque nous nous installons devant notre poste de télévision, avons-nous envisagé une autre alternative?

Sans tomber dans la thèse du complot organisé, il semble tout de même qu’une nation de moutons doit être plus facile à diriger qu’une nation de libres penseurs, n’est-il pas?

mouton



L’évolution des âmes

L’expérience, c’est à dire l’ensemble des certitudes, des convictions et du savoir que nous aurons acquis par notre vécu et non par celui des autres, est l’unique socle sur lequel s’appuiera notre évolution à venir.

mouette



Les certitudes officielles à travers les âges

A toutes les époques, il a convenu à l'homme d'établir des vérités infranchissables. Non seulement il les a énoncées comme telles, mais il lui a plu de tourmenter ceux qui bravaient ouvertement les dogmes officiels.

Au Moyen-âge la terre est plate et l'univers se limite aux quelques astres perceptibles qui tournent autour de la terre qui est naturellement le centre de cet univers. Il n'y a rien au delà des mers.

A la Renaissance, on sait, grâce à des trublions tels que Vasco de Gama, Christophe Colomb, Jacques Cartier et bien d'autres, qu'il y a quelque chose au delà des mers.

Dès la fin du moyen-âge, l'astronome polonais Nicolas Copernic a déjà jeté un pavé dans la mare en déplaçant le centre de l'univers au soleil, La terre ne faisant plus que tourner autour du soleil. Galilée est allé encore plus loin.

Plus tard, au XIXème, l'homme a décrété qu'il ne pourra jamais voler, il lui sera de même tout à fait impossible de se déplacer à une vitesse très sérieusement estimée aux alentours de 40 km/h.

Aujourd'hui, nous considérons ces certitudes d'un autre temps avec un regard amusé, dans le meilleur des cas. Pour autant, nous n'avons jamais été aussi accrochés à convictions.

Pour avancer, il est nécessaire d'établir des conclusions qui s'appuient sur des expériences reproductibles, ou sur des faits avérés, mais pourquoi sommes-nous aussi enclins à limiter notre perception des possibles?

Un exemple? Bien sur cela se passait il y a presque 1000 ans et aujourd'hui, pareil ostracisme serait tout à fait inconcevable:

En l'an de grâce 1054, les savants occidentaux avaient décrété que le contenu du ciel était immuable. Or il survint quelque chose que personne n'était en mesure de concevoir. Une étoile nouvelle apparut dans le ciel. Heureusement, les chinois firent aussi cette observation et c'est d'eux que nous tenons son compte-rendu, car les occidentaux, qui n'ont pu faire autrement que de la voir, n'ont rien consigné car ce fait venait bousculer l'ordre officiellement établi. Il existe néanmoins quelques récit épars, mais aucune émanation "officielle" n'a été retrouvée...

Cette étoile était en fait une supernova qui, en continuant son évolution,  est devenue cette merveille que les homme appellent la nébuleuse du Crabe, et qui est située dans la constellation du taureau.




La certitude dérisoire

Connaissez-vous la révolution majeure induite par les découvertes faites par les physiciens quantiques, il y a de cela quelques décennies?

Savez-vous que l'humanité est à l'aube d'une révélation qui va chambouler toutes ses certitudes, et qui est déjà connue de certains?

Ce qui va suivre n'est pas issu d'un quelconque «guru», c'est une des possibilités, une des hypothèses en vigueur chez les très sérieux physiciens quantiques et est envisagé depuis, je le répète, plusieurs décennies.

Il est aujourd'hui communément admis que la conscience est engendrée par la matière, qu'elle ne peut exister sans cette matière. Il ne viendrait à personne l'idée de prétendre publiquement le contraire, sauf lors d'un débat à caractère religieux.

Et bien, et c'est justement ce à quoi pensent de plus en plus de physiciens, il est fort probable que toute la matière que nous connaissons soit issue d'une conscience qui lui était antérieure.

Essayez un instant d'oublier ce qui fait votre quotidien et qui limite votre perception du monde aux événements qui ne concernent que votre vie. Essayez très fort et vous ne resterez pas longtemps persuadés que l'existence de ce gigantesque univers soit due  au hasard...